Patrimoine

LE PARC JACQUES-CARTIER (LE CIMETIÈRE DES FRANÇAIS)
Cette croix rappelle le passage de Jacques Cartier lorsqu’il jeta l’ancre de ses 3 navires. Il explora l’isle et la dénomma Isle-aux-Coudres en raison de l’abondance de noisettes (fruits du coudrier). Il fit célébrer la messe par ses aumôniers. Ce fut la première messe célébrée à l’intérieur du Canada. Par la suite l’endroit servit à des fins de sépulture pour les personnes décédées en mer. Aujourd’hui, il porte le nom de parc Jacques-Cartier et c’est là qu’on a célébré le 475e anniversaire en 2010. Patrimoine Canada a érigé une croix sur le chemin des Coudriers: c’est le monument Jacques Cartier.
Musée Les Voitures d'eau
Ce musée a été construit en 1973 par le Capitaine ÉloiPerron et fait découvrir aux visiteurs l'histoire passée de la navigation sur le fleuve Saint-Laurent. On y retrouve une goélette, le Mont-Saint-Louis, parmi une des dernières goélettes authentiques qui a navigué sur le fleuve et ou l'on peut monter à bord pour y découvrir ces secrest. Toute une expositon d'objets maritimes voys y attend. DROIT D'ENTRÉES EXIGIBLES. 1922, chemin des Coudriers Isle-aux-Coudres 418 438-2208 www.quebecweb.com/voitureau voituresdeau@isleauxcoudres.com
Économusée de la Pomme
En juin 2003, les Vergers Pedneault se joint au réseau Économusée et constitue aujourd’hui une des entreprises québécoises d’arboriculture des plus dynamiques au Québec.
Quai de St-Louis
La croix du cap
Les croix que l'on retrouve sur l'Isle-aux-Coudres rappellent l'attachement de nos ancêtres pour la foi chrétienne. Ce sont des lieux de dévotion populaire invitant les croyants à la prière et au recueillement. Plusieurs ont été érigées pour des faveurs obtenues ou pour commémorer l'endroit où une personne serait décédée par accident. La croix du Cap fut érigée en septembre 1957 pour des faveurs obtenues par les gens du Cap-à-La-Branche.
LE PARC DE LA ROCHE À CAYA
Caya était un homme à l'esprit troublé. Il était de taille imposante, et la plupart de ses actions empreintes d'agressivité inspiraient la crainte. Cet homme légendaire, pauvre d'esprit, aurait passé la moitié de sa vie sur cette roche. Une autre légende raconte que les enfants naissaient sous cette roche.
Église Saint-Louis
construite en 1885
Les Moulins de l’Isle-aux-Coudres
Le seul site au Canada réunissant un moulin à eau (1825), un moulin à vent (1836) et la maison du meunier. Le site est ouvert au public. Comme autrefois, le meunier moud le grain et on peut assister à la démonstration de mouture de blé et de sarrasin au moulin à eau. Il est possible de se procurer de la farine fraîchement moulue sur de véritables meules de pierre et déguster les produits de la boulangère cuits dans un four artisanal fait en glaise. Des visites guidées ou autonomes sont offertes au public. Le bâtiment d’accueil multifonctionnel propose une exposition d’oeuvres d’art populaire réalisées par l’insulaire Alfred Desgagnés, une exposition sur les masques de mi-carême ainsi qu’une salle de diffusion portant sur les rites et les coutumes des insulaires. Des ateliers sur la culture scientifique, «Les Moulins à science» sont disponibles sur réservation. Boutique souvenirs. www.lesmoulinsdelisleauxcoudres.com http://www.youtube.com/watch?v=7wJMr7hNXo8
La pêche aux marsouins (bélugas)
C’était une pêche faite de harts (troncs d’arbres sans branche), qu’on plantait en forme de « C ». Il fallait pour la construire environ 3 500 harts. Une vingtaine d’hommes pouvaient, en cinq marées, planter à la main toutes les harts. À marée baissante, le marsouin entrait dans la pêche, les harts oscillaient et l’animal croyait que c’était un mur. À marée basse, le marsouin s’échouait et les gens n’avaient plus qu’à le « cueillir ». Le 28 mai 1923, on a capturé 87 marsouins dans une seule marée. Avec la peau, on faisait un cuir d’excellente qualité avec lequel on confectionnait des bottes, des lacets et autres objets qui demandaient une résistance considérable. Avec la graisse, on produisait de l’huile employée pour la lubrification des fusils et machines diverses. La pêche commerciale à l’Isle-aux-Coudres fut abandonnée en 1924.
LE MONUMENT DU PÈRE DE LA BROSSE
Le monument a été érigé par l'abbé Épiphane Lapointe en 1848 en l'honneur du père Jean-Baptiste de La Brosse qui desservit l'isle pendant 2 ans, soit en 1766 et en 1767. C'est à cet endroit que le Père aurait célébré sa première messe à l'isle. Plusieurs légendes existent autour de la vie du missionnaire. La principale et la plus répandue est celle entourant la prédiction de sa mort et des faits étranges qui l'auraient accompagnée.
La Chapelle Saint-Pierre
Chapelle occidentale, construite le 25 mai 1837 en pierres des champs jointoyées au mortier à l’endroit appelé « Anse des grandes mares » pour la célébration de la Fête-Dieu, elle fut consacrée à Sainte-Anne et était un des éléments importants de la vie religieuse des résidents de ce village. Ouest de l’église Saint-Louis.
La goélette « Isle-aux-Coudres »
Aujourd’hui, cette goélette n’est plus, mais nous pouvons retrouver son mât sur le site du parc Jacques-Cartier. Construite en majeure partie en épinette rouge par MM. Harvey et Lajoie, elle sera inaugurée à l’automne 1928. D’abord destinée au transport de matériaux et de bois de pulpe, elle deviendra en 1930 un traversier entre l’Isle-aux-Coudres et Saint-Joseph-de-la-Rive seulement en période estivale. Sept ans plus tard elle revient comme traversier à raison de 2 fois par jour soit matin et soir en été. En hiver, c’est le canot à glace qui assurait le transport des insulaires et du courrier.
La légende de la Roche Pleureuse
La légende raconte qu’en 1805, Charles Desgagnés à la tête de ses hommes de mer entreprenait son voyage vers les vieux pays. Il pensait être revenu vers les beaux jours de septembre pour se marier. La fiancée de Charles allait passer tous ses après-midi sur cette pierre pour scruter au loin l’arrivée de son bien-aimé, et ce, pendant toute une année, mais en vain. Un bon matin de mai, la fiancée ne rentra pas chez elle et pendant plusieurs jours les habitants se mirent à sa recherche. Un matin, son père enjambant de hautes touffes d’herbes de mer aperçut une grosse pierre entourée de fleurs sauvages sous laquelle s’échappait un filet d’eau. Après avoir posé sa tête sur la pierre, il fit signe aux hommes de regagner leurs logis car Louise la fiancée s’était transformée en pierre et elle pleure en toutes saisons son fiancé perdu en mer.
La Pointe du Bout d'en bas
Appartenant à plusieurs propriétaires, on peut y apercevoir une statue de Notre-Dame de l'Assomption, érigée en 1960 par monsieur Horace Pedneault, suite à une promesse faite pour sa guérison.
LA PÊCHE À LA FASCINE
À cause du sol rocailleux, on fabrique des ailerons de harts que l'on assemble bout à bout. On les fixe au sol avec des pierres, on courbe les derniers en forme de «C» afin d’emprisonner le poisson à marée basse. On y capture le capelan, l'éperlan, la sardine, la loche (poulamon) et la plie.

Autres sites à ne pas manquer

LE phare
communément la bloc LE PHARE (block) Avant la construction du premier phare de l’île, il y avait un «light-ship» (bateau-phare) qui servait à la navigation en guidant la marche des navires pendant la nuit. Le bateau-phare (light-ship) a été remplacé par un premier phare dont la construction commença en juin 1930 et fut terminé en juillet 1931. Une lumière blanche brillait à toutes les 5 secondes et une corne de brume, fonctionnant à air comprimé, criait à toutes les 30 secondes pendant 2,5 secondes. En avril 1934, on changea la fréquence : cri 3 secondes, silence 12 secondes. Jusqu’à 1971 des gardiens y sont demeurés pour faire fonctionner la corne de brume et les feux. Devenu désuet, le vieux phare a été remplacé par un nouveau, et fut démoli en 1972. La vie des gardiens du phare de l’Isle-aux-Coudres se déroulait du début de la saison de navigation jusqu’à l’arrivée des glaces, soit d’avril à décembre. L’hiver la navigation étant arrêtée, le phare n’était plus habité. Ce n’est qu’à partir du 15 décembre 1948 qu’une lumière à gaz automatique fut installée sur le phare. Les gardiens travaillaient toujours en équipe de deux. Joseph Pedneault fut le premier et le demeura de 1930 à 1964. En 1964, Neil Carré de Saint-Siméon est nommée deuxième gardien du phare et occupe ce poste jusqu’à l’été 1971. Plusieurs personnes ont travaillé comme assistants gardiens que l’on nommait «gardien junior». Des Pedneault, des Boudreault, tous de l’île, étaient à l’emploi du gouvernement et responsables du feu du phare, des communications par radio, des balises, des cornes de brume, des opérations de sauvetage, de l’accueil des gens en difficulté et du bon fonctionnement des moteurs. Ils devaient aussi tenir à jour un livre de bord mensuel pour donner un compte-rendu des dépenses et de ce qui s’était passé pendant le mois. Quand le temps le permettait, un des deux gardiens venait en canot, et parfois à pied quand la marée était assez basse, pour faire leur ravitaillement au village. Par mauvais temps, ils pouvaient être 15 jours et plus sans pouvoir laisser le phare. Ce dernier avait les commodités de l’époque, il était un peu comme une petite maison et pouvait même recevoir de la visite. Le soir, les gardiens se partageaient la garde. Une lettre datée du 31 mars 1966 parle d’un projet de construction d’un nouveau pilier à l’Isle-aux-Coudres. L’agent régional Jean-Paul Godin, ingénieur, stipule que c’est un besoin urgent face aux conditions actuelles de logement des gardiens et de l’état pitoyable de la structure et de l’équipement. Ce projet comprend la construction d’un pilier et des quartiers d’habitation Quelques années plus tard, un avis signé par ce même agent et daté du 21 juillet 1971, annonce qu’une nouvelle station sera mise en opération à l’île aux Coudres le ou vers le 23 juillet 1971. Ce nouveau pilier cylindrique rouge et blanc supporte un feu blanc à vapeur de mercure. Des nouveaux avertisseurs de brume électroniques diffusent leur son différent de celui des anciens et la portée peut varier de celle des anciens selon les conditions atmosphériques et la localisation. Cette station est complètement automatique et est télésurveillée à partir de Cap aux Oies.
La Boulangerie Bouchard
fondée en 1945
Le Casseau
on y vendait de la crème glacée

Également

Église Saint-Bernard, Construite en 1885, l'église de Saint-Louis est reconnue par le patrimoine religieux comme étant l'une des plus belles au Québec. L'architecte David Ouellet a fait d'elle la réplique de la Basilique de Sante-Anne-de-Beaupré incendiée en 1922. Étant la troisième de la paroisse, elle fût construite pour répondre aux besoins d'une population sans cesse croissante à l'époque. Son architecture de style néo-classique renferme des trésors à l'intérieur de ses murs. Érigée par les paroissiens sous la supervision des curés Alphonse et Jean-Baptiste Pelletier, ses matériaux ont été répertoriés sur l'île à l'exception de son revêtement extérieur de la pierre de granit transportée par goélette à voile et provenant de Saint-Marc-des-Carrières. Les cloches ont été achetées en Angleterre. Tout autour de la voûte, quinze fresques ont été peintes par Gaston Masselotte et relatent en grande partie des épisodes de la vie de Saint-Louis patron de la paroisse. Celles-ci sont peintes directement sur le bois et ont été restaurées en 1977. Plusieurs œuvres d'art proviennent d'artistes reconnus tels les Baillarger, les Levasseur et Plamondon et Lemieux pour ne citer que ceux-là. Partout on remarque des décorations faites avec de la feuille d'or. La plupart des objets tels le chemin de croix, les statues, les chandeliers en argent, la lampe du sanctuaire et plusieurs autres ont été offerts par les paroissiens de l'époque. On pense que la structure qui abrite la sacristie serait une partie de la deuxième église en raison des techniques de construction. La chaire fixée à une des colonnes à l'avant est faite de noyer et les colonnes avec du pin venant de l'île. Depuis quelques années, l'église est en cours de restauration quasi complète grâce à des subventions émises par le ministère de la Culture et du Patrimoine. Pour assurer sa survie, de nombreux bénévoles et le conseil de fabrique organisent des activités pour récolter des fonds. La principale activité est l'encan Mise en Art qui a lieu en octobre de chaque année. Les visiteurs qui franchissent ses portes sont unanimes pour reconnaître la beauté et la splendeur de cette église. En saison estivale, des guides bénévoles se font un plaisir de les accompagner pour raconter l'histoire de ce temple, témoin de nos bâtisseurs et du passé. Un joyau pour les paroissiens et que l'on se doit de visiter lors d'une promenade autour de l'île...
LA grotte de la vierge, à l’extérieur près de l’église Saint-Louis
Le pilier (vieil indien), La mer ne recouvre jamais ce rocher, même dans les grandes marées. Il a été nommé ainsi par les anciens et avec un peu d'imagination, on peut voir la ressemblance avec un Amérindien, menton à l'est et plume à l'ouest. C'est pour cela qu'on l'a récemment nommé le Vieil Indien. Il est fort dangereux et déconseillé de s'y rendre à pied.
<< Venez nous visiter l'hiver et parcourez l’Isle sous son manteau de neige ! >>